Polygraphie ou Polysomnographie : quel examen choisir à domicile ?

Comparaison entre polygraphie et polysomnographie. Pourquoi la PSG est l'examen de référence pour diagnostiquer vos troubles du sommeil.

Le choix de l’examen dépend de la précision recherchée et de la pathologie suspectée. On distingue principalement deux dispositifs : la polygraphie ventilatoire et la polysomnographie. La polygraphie est souvent le premier examen proposé. Elle se concentre sur la mécanique respiratoire : elle enregistre les mouvements du thorax, le flux d’air au niveau du nez et le taux d’oxygène dans le sang. C’est un excellent outil pour détecter les apnées obstructives simples chez les patients ayant des symptômes marqués.

Cependant, la polysomnographie (PSG) est considérée par la communauté médicale comme le « Gold Standard », l’examen le plus complet existant à ce jour. Contrairement à la polygraphie, la PSG intègre un électroencéphalogramme (EEG). Cela signifie qu’elle mesure l’activité cérébrale pendant la nuit. Pourquoi est-ce « meilleure » ? Parce que cela permet de savoir précisément si le patient dort ou non. Dans certains cas, un patient peut faire des apnées alors qu’il est encore en phase de veille, ou à l’inverse, avoir un sommeil très fragmenté que seule la PSG peut mettre en lumière.

En résumé, si la polygraphie suffit pour un dépistage rapide, la polysomnographie est l’examen supérieur pour comprendre l’architecture complète du sommeil (sommeil profond, paradoxal, micro-éveils). Elle est indispensable si le médecin suspecte d’autres troubles associés, comme le syndrome des jambes sans repos. Réalisée à domicile, elle offre la même précision qu’en laboratoire, sans les désagrément de la clinique.

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